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BLOGUE

Hitler et la hausse des frais de scolarité

8 mars 2012

Les arguments sont gros, le concept est vieux et épuisé, n’empêche, je n’ai pas pu m’empêcher de sourire!

  42 commentaires

  1. Juien

    10 ans  

    Très bonne parodie. Bien faite. Sur le fond, je pense à l’étudiant en grève qui gagnera 500,000.00 par année comme médecin spécialiste. Ou à l’autre, le porte-parole qui s’exprime en bon politicien. Il sera ministre un jour avec limousine et salaire. Je ne réusssis pas à pleurer sur leur sort.

    • Antoine

      10 ans  

      Je ne comprend pas pourquoi vous pensez que tous les étudiants deviennent milliardaire après leur étude? On dirait que le Québécois moyen a de la difficulté à comprendre le concept de dévouement aux études. Un nombre élevé d’étudiants oeuvre dans des domaines peu lucratif par passion et dévouement pour la connaissance. C’est ceux-là même que vous voulez chasser des bancs de l’université et qui aurait offert à notre société à peu de frais des innovations intéressantes. Non pour vous, il n’y a que les exécutants avec des DEP qui ont de la valeur. Vous ne croyez pas en le Québec, sa jeunesse et son innovation ? Et bien moi j’y crois et ça vaut plus que n’importe quel pouvoir d’achat. Bon Courage les étudiants

  2. Bianca

    10 ans  

    Vous pouvez aussi pensez aux étudiants en grève qui ne gagneront pas 40 000$ et qui seront endettés de 20 000 à 60 000$ après leurs études…

    • simon

      10 ans  

      Bianca, si tu fais pas 40000$ 10 ans après tes études, c’est que tum t’est trompé de champs d’étude, ou encore qu’on devrait contigenté ce programme car l’orffre est trop grande pour la demande réelle.. Les étudiants doivent arrêter de voir les études comme une dépense, mais plutot comme un inverissement.

      • Louis

        10 ans  

        On choisi pas un champs d’étude en fonction du salaire qu’on va faire plus tard. Autrement, personne ne serait en sociologie, science politique, philosophie, psychologie, physique, biologie (les sciences pures ne rapportent pas comme les technique du genre médecine). Ne demande pas à des gens qui étudient par passion et dans l’espoir de faire des découvertes scientifique ou d’améliorer la société de choisir leur domaine d’étude pour des raisons financière. Cette vision tue le progrès de la connaissance et ne prends pas en compte les bienfaits non-quantitatifs de l’éducation (meilleurs citoyens, baisse de la criminalité, réduction des inégalités sociales). Parlant de « gros arguments »…

        • Simon

          10 ans  

          Louis, il est vrai que l,on ne choisit pas ses études selon le salaire qu’on va faire… Cependant, on doit le prendre en compte. Si je n’avais écouter que mon cœur, j’aurais étudié en histoire… Et aujourd,hui je serais peut être comme mes amis qui l’ont fait à l’époque : je travaillerais peut être dans une shop à 15$ de l’heure…. J’ai donc choisi de suivre mon cœur ET ma raison et de choisir mon deuxième choix. aujourdhui je gagne bien ma vie grâce à ses étude. Pour ce qui est de l’histoire, je verrai à la retraite, comme hobby.

          Louis, tu confirmés ce que je dis: peut-être devrions nous contingenter tous les programmes, même les programme sociaux, pour ne former que le nombre de personnes dont on a besoin. Louis, quand tu entreras dans la vraie vie, celle avec des responsabilité, tu te rendras compte que souvent il faut faire des concessions. Les étudiants doivent maintenant en faire.

      • David Thibodeau

        10 ans  

        À voir comment vous écrivez, vous n’avez pas beaucoup « investi »…

        • Simon

          10 ans  

          Lol argument de quelqu’un qui n’a pas d’argument….. Jai investis jusqua la maitrise mon cher.. et ce dans un programme fortement contingente….ceci dit, je suis le produit de notre bon systeme scolaire des annees 80, periodes ou des grands penseurs universitaires ne voyaient l’importace d’enseigner la grammaire et l, orthographe aux eleves du primaire et du secondaire… comme quoi c’est pas parce que l’universite est accessible que ca fait une meilleure societe (desole pour les accents… jai un probleme de laptop@

    • Alain Thomas

      10 ans  

      Comme si tous les étudiants allaient gagner 500 000? par an! Votre raisonnement est un sophisme de généralisation. Un étudiant en médecine qui fera une spécialité en demande pourra faire 500k par an, donc tous les étudiants gagneront 500k par an. Jalousie quand tu nous tient. Question, combien avez vous payé pour vous études, si vous en avez fait?

  3. Katy Perry

    10 ans  

    pas tout les étudiants qui vont gagner 500,000 par année

  4. Montferrand

    10 ans  

    Hitler et les étudiants, même combat.

    Ce n’est pas très vendeur, n’est-ce pas?

  5. Carl

    10 ans  

    Ils ont besoins de main d’oeuvre dans les metiers présentement alors faites des DEP, de toutes façon contrairement à ce que les gens pensent, à moins d’être medecin ou pharmacien aller à l’université ce n’est pas payant.

  6. Gaëtan

    10 ans  

    Il est tout a fait normal que les frais de scolarité augmente avec le temps. Le coup de la vie augmente pour tout le monde même pour les payeurs de taxes. Cependant il pourrait y avoir une distribution différente des prêts et bourses. Ainsi on pourrait augmenter les bourses afin d’égaliser les augmentations aux étudiants plus démunis et diminués celles-ci au mieux nantis. Ont devrait revoir aussi de quel façon sont distribués les prêts et bourses aux étudiants qui ne cesse de passer du coq à l’âne dans leurs études car cela aussi à un coup et ils prennent la place des autres.

    De toute façon l’appareil gouvernemental au complet est a revoir car de la façon que nous avançons nous allons droit devant un mur. Et s’il vous plait, ne me parler pas d’un parti où d’un autre car autant le parti Libéral que le parti Québécois nous ont mal administrés et nous ont volé nous les payeurs de taxes.

  7. simon

    10 ans  

    Si je reprend les arguments voulants que la le sacvoir est une richesse collective qui se batit collectivement, cela devrait permettre a la société de contingenté TOUT les programmes d’études selon les besoins réeel de la collectivités. Donc, la société de payerait que pour les étudiants qui rempliront les besoins de la collectivité. On a besoin de 100 antrhopologue par année? Parfait, on paie que pour 100, les meilleurs, les autres doivent soitn étudier dans un autre domaine (un DEP c’est bien) ou payer le montant réel de la formation en athropo….

    L’utilisation du vidéo de hitler est bien choisi quand même, on est sous le joug autoritaire du « je veux tout gratuitement » Mais peut-on arrêter de me demander encore et encore de payer plus pour toute sorte de services?

    • Alain Thomas

      10 ans  

      Oui le coût de la vie augmente. Par contre, l’argument servi par le gouvernement ne parle pas du coût, mais de ce qui est facturé ailleurs. Les étudiants sont-ils obligés de payer plus cher juste parce que nos voisins payent plus cher?

  8. Julien

    10 ans  

    Je reconnais avoir exagéré. Ceux et celles qui feront 500,000.00 par année sont des cas tres exceptionnels. Tout comme comparer Charest et Hitler est exagéré (mais amusant). Comme d’autres l’ont dit, si avec un diplôme universitaire quelqu’un gagne très peu, peut-être qu’il s’est trompé dans son choix. Je doute que la demande soit forte pour avoir des paléantologues.

  9. Louis

    10 ans  

    On choisi pas un champs d’étude en fonction du salaire qu’on va faire plus tard. Autrement, personne ne serait en sociologie, science politique, philosophie, psychologie, physique, biologie (les sciences pures ne rapportent pas comme les technique du genre médecine). Ne demande pas à des gens qui étudient par passion et dans l’espoir de faire des découvertes scientifique ou d’améliorer la société de choisir leur domaine d’étude pour des raisons financière. Cette vision tue le progrès de la connaissance et ne prends pas en compte les bienfaits non-quantitatifs de l’éducation (meilleurs citoyens, baisse de la criminalité, réduction des inégalités sociales). Parlant de « gros arguments »… Arrêtons simplement de mettre une barrière financière à l’entrée des études, le « besoin en anthropologues » c’est pas non plus quelque chose qui se mesure et ce n’est pas nécessairement celui qui va avoir la meilleure cote R qui va être le plus passionné et qui va venir à bout de faire des découvertes intéressante. Réduire l’accès à des programmes techniques c’est normal (on veut filtrer les gens qui nous jouent dedans quitte à en laisser passer des bons), mais commencer à être sélectifs dans des programmes qui se concentre sur le savoir pour lui même (qui est repris par la suite dans les techniques) c’est une autre histoire et il faut arrêter de mépriser inutilement les étudiants éternels puisque parmi eux on retrouve des gens qui actuellement se battent pour une cause importante pour l’ensemble de la société, ça n’a pas beaucoup de valeur monétaire, mais moi je suis très content que des gens fassent ses efforts même si c’est sur « mon bras ».

    • Simon

      10 ans  

      Oui mais à un moment donne, mon bras ne peut plus en supporter des biens-pensants-que-l’on-doit-financer. Et si javais pas à donner la moitié de mon salaire pour ces programmes, peuetre aurais je du temps pour penser. Je n’ai pas besoin detudiants pour penser pour moi. J’ai déjà ma blonde pour ça. Loi.

      • Marie L.

        10 ans  

        Quand c’est pas toi qui paye, ou du moins à peine 15% du coût réel, c’est facile de dire que t’as le droit d’étudier par « passion ». Mets-toi plutôt à la place de ceux qui payent l’autre 85% des coûts. Toi, accepterais-tu de payer quelqu’un à travailler pour toi à faire quelque-chose dont tu n’as absolument pas besoin? Les payeurs de taxes payent non seulement pour un diplôme qui ne servira à rien, mais à la fin, doivent encore leur payer chômage, BS ou autre subvention pour les faire vivre parce-que personne n’a besoin de quelqu’un avec ce type de diplôme. Vous voulez étudier par passion dans un domaine olé olé, alors payez le coût réel vos études vous-même. Je suis certain que si c’était le cas, il y aurait pas mal moins d’insciptions à notre usine nationale à lologues qu’est l’UQAM. Bien penser, ça met pas grand pain sur la table.

        • Louis

          10 ans  

          Avez-vous lu ce que j’ai écrit? Je ne dis pas qu’il faut investir dans la passion, mais que la passions entraine la découverte et le progrès social ET économique. Il ne faut pas sous-estimer la valeur d’un étudiant en histoire ou en physique parce qu’un certain pourcentage d’entre eux se retrouve sur le chômage… Il y a des dommages collatéral à faire un investissement, aucun investissement n’est rentable à tous les niveaux sauf que ça ne veux pas dire qu’ils ne le sont pas du tout… Il faut arrêter de diaboliser les gens qui utilisent le chômage et de faire comme si ça demandait un si grand sacrifice à la classe moyenne l’augmentation d’impôts des hauts salariés.

        • Simon

          10 ans  

          Louis , le problème, cet que tes  » haut salarié sont déjà sur taxer. Tu sais, il n’y a qu’une partie de la population qui paye de l’impôt. Et moi, je suis plus capable de suivre et d’en donner plus. Alors soit les étudiants fournissent un petit effort, sois on privatisé le système d’éducation. Parce le payeur d’impôt à des limites. Étudier n’est pas juste un droit, c’est aussi un privilège

        • Louis

          10 ans  

          Les hauts salariés sont surtaxés? Le gouvernement actuel ne cesse pas de baisser leur taux d’imposition, je suis prêt à admettre que la classe moyenne paie trop d’impôts, mais certainement pas les hauts salariés… Avoir de l’eau potable, un système de santé accessible à tous sont aussi des « privilèges » quand on se compare à des pays en difficulté, mais ce n’est pas une raison pour réduire l’accès à ça. Au contraire, l’accessibilité de ces services est nécessaire au développement d’une société en santé (mentalement et physiquement), ce sont des droits dans la mesure où ils permettent de réduire les inégalités sociales et donne à tous des chances (jamais parfaitement égales mais on fait de notre mieux) dans la vie, c’est en même temps une question de respect pour tout le monde (de pas considérer que quelqu’un qui a plus d’argent a plus de valeur en tant que citoyen) et c’est surtout un investissement de l’état dans la qualité des gens qui vont voter au final. Si on privatise l’éducation où met-on la limite (à la fin du secondaire? au primaire?). Quand à la fin du secondaire la plupart des étudiants auront un sens critique développé et une certaine culture politique je commencerai peut-être à me dire que le CEGEP et l’Université ne sont pas capital pour le bon fonctionnement de l’état et sont des investissement personnels.

        • Johana A

          9 ans  

          Madame, l’erreur dans votre raisonnement c’est que vous ne tenez pas compte du fait que les universitaires comptent pour 15% des salariés mais contribuent à la hauteur de 35% des recettes fiscales du gouvernement. Quand on sait qu’en moyenne un diplômé universitaire gagnera 300 000$ de plus dans sa vie (et sera imposé sur ce montant) par rapport à d’autres travailleurs, financer collectivement les études c’est payant pour la société ET l’étudiant. Principe d’étudiez maintenant payez plus tard.

  10. Joël

    10 ans  

    Deux seuls termes pour expliquer la situation chaotique qui nous a été léguée : Québec + Babyboomers.

    • Simon

      10 ans  

      Je ne suis pas un baby boomer, mais vous ne devez pas oublier non plus que si l’école est aussi accessible que à, c’est grâce au baby boomer… Pour moi, au mot Québec et baby boomer, il faut aussi ajouter les mots « on croit que tous nous es du gratuitement »

      • Martine

        10 ans  

        Oui, les babyboomers ont rendu l’école accessible à tous par le passé, mais c’est pourtant eux qui sont en train de diminuer son accès aujourd’hui… Et c’était justement pour empêcher une élite anglophone de manger la laine sur le dos des Québécois trop longtemps dominés autant pas la religion que par le reste du pays. Pourtant, j’ai l’impression que le cynisme du gouvernement nous fait reculer 40 ans en arrière…

        • Simon

          10 ans  

          Non Martine, ce qui nous fait rouler, c’est notre volonté de ne pas vouloir s’avouer que nous devons revoir le modèle québécois. Il est trop facile de pelleter les problèmes en avant. Si on ne redresse pas la situation en demandant à tous de payer un peu plus pour les services, hé bien nos enfants et nos petits enfants n’auront plus du tout accès à ses services. Et à ce moment la, c’est vrai que seul un élite financier pourra se payer des études.

        • Simon

          10 ans  

          Pas rouler, mais bien reculer lol

    • Alain Thomas

      10 ans  

      Pauvre Joel, on nomme cela de l’âgisme, soit la haine des gens plus âgés que toi, tu nous a servi cette même ligne pour le blogue de Martineau et ailleurs. Et tes parents ils ont payé pour toi?

    • simon

      10 ans  

      Le probleme, Lous, c’est pas que l’université est pas capital pour la société, mais ce qui n’est pas capital, c’est de permeterre a tous et chacun de se lancer dans toute sortes d’études universitaires, et ce gratuitement, alors que les besoins de la société ne sont pas nécéssairement là. Pas besoin d’un BAC en histoireb ou en politique pour réparer une voiture.

      Mais Louis, on pourrait débattre des heures et des heures et jamais vous n’accepterer l’évidence que nous n’avons plus les moyens de nos ambitions.. parce que nous avons été trop gaté dans le passé. et maniteant, comme des enfants gatés, on ne veux pas se faire dire non. Je suis désolé Louis, mais on ne peux plus payer pour tout. Je fait partie de la classe moyenne haute je dirais , et je suis sur taxé, sur imposé. On ne peut plus m’en demander plus. Et ces « haut salariés » dont vous parler, qui sont-ils? et combien sont-ils? Pas assez je le crains, pour pouvoir répondre a la demande.

      L’université est capital au bon fonctionnement de l’État…. oui, sauf si on cette éducation hypotèque tout le reste. Et je peux aussi vous dire, que les diplomes ne sont pas gage d’intelligence….

  11. Pascal

    10 ans  

    C bien simple au québec, le gouvernement a plus une cent. Il taxent plus mais le budget est toujours déficitaire. Le système ne marche plus

    • Louis

      10 ans  

      Ils taxent plus? Sérieusement, d’où prends-tu cette information? La taxe sur la vente a légèrement augmentée, mais au niveau des impôts les gens (surtout ceux qui en ont les moyens) en paient de moins en moins…

  12. Simon

    10 ans  

    Et autres choses, au lieu de crier à l’injustice, pourquoi ne pas donner des solutions … Réaliste au problème de financement??? Et arriver moi pas avec une réduction de salaire des recteurs, car c’est une goutte d’eau dans l’océan. Moi, si on ne vas pas avec une augmentation,mue dirais que l’on contingenté fortement tous les programmes universitaires. Ainsi on va diminuer le nombre d’étudiant donc les coûts. Et pour ceux qui n’auront pas été pris, ils pourront entrer dans le programme de leur choix si ils payent 100%du prix des études. Et la ne m’arriver pas avec l’histoire de  » on va réduire l’accessibilité de l’éducation » car ça n’est pas vrai. En fait, on va seulement ré aiguiller les gens vers dautres options, comme les techniques et les DEP

    • Antoine

      10 ans  

      Tes explications restent dans les limites de tes croyances. Tu ne sembles pas accorder d’importance aux apprentissages de l’université. En fait tout ton discours est fondé sur un mépris total de l’apprentissage au bénéfice d’une vision microéconomique à court terme. J’aimerais juste te rappeler que l’éducation supérieure offre des bénéfices intangibles et un esprit critique alors que les formations technique et secondaire offrent simplement des compétences complètement à la solde d’un marché mouvant. Personne n’a envie de finir comme les réparateurs de télévision et l’université ne doit pas être réservée à une élite comme en 1968.

  13. Gaëtan

    10 ans  

    Le gros problème au Québec est que l’on emploie le mot gratuité à toutes les sauces. Hors la gratuité, n’existe pas, car tout a un coût et malheureusement ce sont les contribuables qui l’assument et ceux-ci ne représentent même pas la moitié de la population du Québec. C’est facile revendiquer la gratuité lorsque notre train de vie ne change pas. Mais les contribuables eux perdent la leur d’année en année. C’est facile de dire qu’il faut taxer les riches, mais la réalité est autre lorsque nous prenons en compte le marché national et international. Cela me fait bien rire lorsque certains animateurs et comédiens (tiens un autre domaine qui vive grassement à l’aide de subventions) clament haut et fort la comparaison entre le Québec et le reste de l’Amérique. Le Québec est présentement la province la moins productive et la plus endettée du Canada. Prenons exemple le service de santé Ontarien qui est supérieur au Québec avec moins d’employés par surcroit. On pourrait-tu commencer à se poser des questions sur notre façon de gérer au lieu de se regarder le nombril en se pétant les bretelles que nous sommes un peuple distinct. Puis ce n’est pas en accusant les boomers ou vice-versa que nous allons faire avancer les choses. Nous sommes tous dans le même bateau et nous vivons tous au-dessus de nos moyens comme le reste de l’Amérique du Nord et la plupart des pays européens. Le seul gros problème est que le Québec est une province fortement socialisée, et qui est mal administrée par des gouvernements trop mous qui pour se faire élire implantent toutes sortes de services que nous n’avons pas les moyens de payer et qui depuis les trente dernières années cède à tous les groupes de pression qui revendiquent. Le résultat aujourd’hui est que les contribuables ne peuvent plus supporter les dépenses de l’État qui s’endette de jour en jour. Il serait peut-être temps que les contribuables fassent valoir leurs mécontentements à leurs tours en cessant de travailler quelques semaines. Le résultat serait catastrophique et peut-être bon nombre de Québécois comprendraient que finalement, la gratuité, ça n’existe pas.

    • Antoine

      10 ans  

      Bien sûr! je suis d’accord coupons partout et démantelons l’état car comme cela je n’aurais aucun lien avec les personnes comme vous qui ont si peu confiance en la société québécoise qu’ils s’attaquent à tord et à travers à tout ce qui lui serait vitale pour relancer sa croissance, soit des diplômés et des redevences plus importante pour les compagnies minières.

      • simon

        10 ans  

        Antoine, je ne méprise pas les connaissances universitaire, j’y suis moi-même aller. je ne me limite pas a mes croyances, mon cher Antoine, mais seulement a la réalité. Et la réalité, c’est qu’on ne peut plus payer. Mais je vois bien qu’en réalité, les étudiants n’ont aucuns arguments solides et surtout, n’ont aucune vraie solution a offrir, donc ont tombe dans le « tu comprends pas, tu est trop limités pour ça ». Voilà bien l’approche de mon garçon de 8 ans quend je lui dit qu’il est pas questions qu’il est un ipod touch a 8 ans. Je ne comprends rien… En tout cas, bonne chance dans votre lutte, mais je souhaites quand même que le gouvernement, pour une fois, fasse la seule chose de logique et maintienne le cap.

  14. Antoine

    10 ans  

    De la part des compagnies minières.* 🙂

  15. simon

    10 ans  

    Voici quelques données sur laquelle il faut aussi réfléchir….

    Des frais de subsistance?

    – 95 % accordent un budget pour les restaurants, montant moyen : 2 028 $/an

    – 79 % accordent un budget pour un service de téléphonie cellulaire : 516 $/an

    – 93 % accordent un budget pour vêtements et accessoires, montant moyen : 912 $/an

    – 53 % ont des dépenses reliées à l’utilisation d’une automobile, montant moyen : 2 712 $/an

    – 56 % des étudiants ayant recours au programme de prêts et bourses disent avoir une voiture personnelle

    – 21 % accordent un budget pour les voyages d’agrément, montant moyen 1 644 $/an

    * Étudiants à temps plein, Léger Marketing, 2010, pour le compte du Conseil du patronat du Québec

    Leur budget

    – 80 % des étudiants travaillent durant leurs études et amassent en moyenne 10 220 $ par année

    – Montant moyen des frais de scolarité et matériel scolaire : 3 560 $/an

    – 38,9 % reçoivent un prêt étudiant (moyenne : 3 140 $/an)

    – 25,8 % reçoivent une bourse étudiante (moyenne : 3 950 $/an)

    – 75,6 % des étudiants n’ayant pas accès au programme de prêts et bourses se voient verser par leurs parents, en moyenne, la totalité du montant des frais de scolarité

    – 69 % des étudiants de 24 ans et moins se voient verser par leurs parents, en moyenne, la totalité du montant des frais de scolarité

    – 48,5 % des étudiants n’habitant pas chez leurs parents reçoivent un prêt étudiant et 33 % reçoivent une bourse

    *Étudiants de premier cycle, Léger Marketing (2009), pour le compte de la FEUQ

    • David Thibodeau

      10 ans  

      1 étudiant sur 4 reçoit une bourse d’en moyenne 4000$/année… Je suis étudiant et j’ai jamais connu AUCUN étudiant ayant reçu une si grosse bourse, preuve qu’on peut faire dire N’IMPORTE QUOI aux statistiques

      • Gaëtan

        10 ans  

        Complètement faux, les personnes avec un enfant à charge reçoivent beaucoup plus que 4000,00$. Il serait bon également de préciser que les remboursement des prêts sont déductibles dans les déclarations de revenus.

        Ci-joint une idée des montants pouvant être accordés à une bourse d’étude.

        Du 1er septembre 2011 au 31 août 2012 13 937 $ au secondaire et au collégial
        16 688 $ à l’université
        plus
        3 756 $ pour 1 enfant
        4 753 $ pour 2 enfants
        5 755 $ pour 3 enfants ou plus

  16. Fred

    10 ans  

    Eye je cherche le moyen a tout prix de pouvoir revoir cette video, 1rement je comprend po pourquoi ell ea été enlevé, c’est de brimer le droit a l’information, 2emement j’ai tellement ris que jveux le montrer a tout mes amis!!!

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